La tendance à réfléchir peut chez certaines personnes provoquer le sentiment de difficulté à se rapprocher de la décision.
Il faut distinguer la réflexion pour progresser de celle qui est censée nous rassurer.
Nous connaissons tous des personnes qui passent un temps démesuré à peser le pour et le contre.
Or, toute décision donne lieu à un abandon (de l’autre possibilité), à un danger éventuel.
Le travail du psychologue sera donc de faire la part avec son patient, entre d’une part, la réflexion nécessaire et d’autre part, celle qui est censée nous apaiser.
Bref, lorsque le fait de penser devient excessif, nous ne sommes plus dans la spontanéité, l’agissement… dommage.
